7 novembre 2006

Chris Kutschera - Spécialiste du Kurdistan
Les Kurdes auront la satisfaction de voir Saddam Hussein jugé pour les crimes qu'il a commis contre eux.»

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C DANS L'AIR - mercredi 8 novembre 2006

Condamné à mort à la fin de son premier procès, Saddãm Hussein a de nouveau comparu en justice, le 6 octobre 2006, pour génocide, dans le dossier de la campagne Anfal de 1987-88, qui s'est soldée par le massacre d'environ 180 000 Kurdes.

  


mercredi 8 novembre 2006, 14h27 

ROME (AP) - La Turquie va tout faire pour respecter "tous les critères" fixés par l'Union européenne, a déclaré mercredi le chef de la diplomatie turque Abdullah Gul, réagissant au rapport de l'UE qui réclame d'Ankara des efforts en matirèe de lutte contre la torture et de protection de la liberté d'expression.

  


Par Nathalie DUBOIS
Mercredi 8 novembre 2006

Constatant que «le rythme des réformes s'est ralenti» en Turquie, la Commission européenne ne ménage pas Ankara dans le bilan annuel qu'elle publie aujourd'hui sur l'état d'avancement de ce candidat à l'Union.

  

 
Par Marc SEMO
Mercredi 8 novembre 2006
 
Euroscepticisme en hausse, alors que l'UE demande plus de réformes à Ankara.
 
Le grand rêve européen des Turcs a du plomb dans l'aile, un an après le début des négociations d'adhésion, en octobre 2005.

  

06.11.06 | 17:27 par Sara Daniel,
grand reporter au Nouvel Observateur,
auteur de "Voyage au pays d'Al-Qaïda" (Seuil)


Le procès de Saddam Hussein, qui a débouché sur sa condamnation à mort, s'est-il déroulé de façon équitable ?


  

  Les victimes des tyrans n'ont pas droit à la même sollicitude.

Par Pierre VERMEREN - QUOTIDIEN : mardi 7 novembre 2006
Pierre Vermeren historien du Maghreb contemporain Dernier ouvrage paru : Maghreb, la démocratie impossible ? Fayard, 2004

  


Lundi 6 novembre 2006

Par Jean-Pierre PERRIN
Le procès du dictateur devait réunir la population. Sa condamnation à mort risque d'exacerber la guerre civile.


  



2 novembre 2006
Le chef de l'Etat recevait jeudi son homologue irakien à l'Elysée, afin de "témoigner du soutien de la France à l'Irak".

Jacques Chirac a accueilli jeudi 2 novembre le président irakien Jalal Talabani à l'Elysée, alors que la violence ne faiblit pas en Irak plus de trois ans après l'intervention militaire américaine à laquelle Paris s'était opposée.


  

2 novembre 2006
L'ANALYSE de Georges Malbrunot, grand reporter au service étranger du Figaro.

La France va ouvrir en janvier un consulat à Erbil, la « capitale » des trois provinces kurdes du nord de l'Irak. « Le fait kurde est irréversible, il faut en prendre acte », explique-t-on à Paris, où l'on a pourtant longtemps cherché à le contenir. Seule région stable dans un Irak déchiré par la violence, le « Kurdistan » a considérablement renforcé son autonomie depuis la chute de Saddam Hussein, en 2003.