Téhéran DELPHINE MINOUI 27 novembre 2006

La visite du président irakien, Jalal Talabani, a été reportée en raison du couvre-feu en Irak. Mais il est attendu cette semaine à Téhéran.

  

 
Christian Rioux Édition du lundi 27 novembre 2006

Istanbul -- «Je ne suis pas un Européen! Je ne veux pas être un Européen! Je ne serai jamais un Européen!» Kemal Kerinçsiz est l'un des principaux opposants à la visite du pape, attendu à Ankara dans moins de 24 heures. Hier, il était parmi les milliers de nationalistes et de radicaux islamistes qui se sont rassemblés au centre d'Istanbul pour protester contre la venue du pape en Turquie. Une partie des pancartes étaient en anglais, signe évident que la manifestation était largement destinée aux télévisions étrangères, alors que l'immense majorité des musulmans turcs attendent le pape dans l'indifférence.


  

Par Jean-Pierre PERRIN
Téhéran envoyé spécial
Samedi 25 novembre 2006

Le président Talabani demande à Téhéran son aide face à la guerre civile.
C'est la consécration que la République islamique attendait depuis plus de vingt ans : être reconnue comme une grande puissance régionale.

  

Par Christophe AYAD
Samedi 25 novembre 2006
 
Yann Richard est professeur de l'Institut d'études iraniennes de la Sorbonne-Nouvelle-Paris-III. Il vient de publier l'Iran, naissance d'une république islamique (1).

L'Iran est-il en train de s'imposer comme la superpuissance régionale ? 

  

23 novembre 2006
BAGDAD ENVOYÉ SPÉCIAL

Arrivé dimanche à Bagdad pour rétablir avec une certaine pompe les relations diplomatiques entre son pays et l'Irak, Walid Al-Moallem, le ministre syrien des affaires étrangères, venait tout juste de signer les documents afférents sous les caméras et de quitter la capitale irakienne, mardi 21 novembre, lorsqu'on a appris l'assassinat de Pierre Gémayel à Beyrouth.

  

17 novembre 2006
Compte rendu
ISTANBUL CORRESPONDANCE

 La Turquie a de nouveau reçu, jeudi 16 novembre, le premier ministre irakien alors qu'elle refuse toujours d'inviter son président - le Kurde Jalal Talabani -, qui suscite la plus grande méfiance à Ankara où l'on est déjà mal à l'aise avec ses propres citoyens d'origine kurde.

  


16/11/2006


Pour la première fois, deux Etats membres de l’Otan suspendent leurs relations militaires. Le mois dernier, l’Assemblée nationale française a approuvé un projet de loi visant à sanctionner toute négation du génocide arménien durant la Première guerre mondiale. De son côté, Ankara reconnaît l’existence de massacres pendant la guerre (qui ont fait 1,5 million de morts entre 1915 et 1923) mais rejette les allégations selon lesquelles l’empire ottoman a perpétré «un génocide». La Turquie avait prévenu que les relations bilatérales pourraient gravement être affectées en cas d’adoption définitive de la proposition de loi votée en octobre. Avant d’entrer en application, le projet de loi adopté par l’Assemblée devra encore être voté par le Sénat puis passer en deuxième lecture devant l’Assemblée mais, d’ores et déjà, Ankara a donné un premier coup de semonce.

 


  


jeudi 16 novembre 2006, 0h29

ANKARA, Turquie (AP) - La Turquie a décidé de suspendre ses relations militaires avec la France à la suite de l'adoption par les députés français d'une loi punissant la négation du génocide arménien, a annoncé mercredi soir le commandant des forces terrestres turques.


  


mercredi 15 novembre 2006, 8h57 
Par Michaela CANCELA-KIEFFER


PARIS (AFP) - "Je ne sais pas où aller, en Irak pas possible. Ailleurs, pas possible": Mohamed, 22 ans, SDF à Paris, se sent, comme un certain nombre de ses compatriotes irakiens, coincé entre deux enfers, celui de la précarité de la rue et celui de son pays en guerre.

  


Téhéran DELPHINE MINOUI. Publié le 15 novembre 2006

Maintenant que l'Irak est affaibli, Téhéran pourrait trouver son intérêt à un dialogue avec Washington.