vendredi 8 avril 2005, 10h49

BAGDAD (AFP) - Le monde arabo-musulman a félicité le président d'Irak Jalal Talabani, le premier kurde élu à la tête d'un Etat arabe, alors que le premier gouvernement élu du pays en un demi-siècle a pris forme avec la désignation à sa tête du chiite Ibrahim al-Jaafari.

  

DAMAS, 7 avr (AFP) - 22h20 - Plusieurs centaines de Kurdes irakiens et syriens ont célébré jeudi dans le centre de Damas l'élection du Kurde Jalal Talabani à la tête de l'Etat irakien, a constaté un journaliste de l'AFP.
Environ 500 Kurdes irakiens et syriens se sont rassemblés près des bureaux du parti de l'Union patriotique du Kurdistan (PDK) que dirige M. Talabani.

  

L’expérience d’auto-administration kurde en Irak entre bientôt dans sa douzième année. Ce qui avait commencé comme un expédient politique improvisé dans les circonstances exceptionnelles des lendemains de la guerre du Golfe, pour rapatrier et rassurer une population de plus de deux millions de Kurdes réfugiés aux frontières de l’Iran et de la Turquie, a fini, au fil des ans et d’un cheminement tumultueux, par s’affirmer comme un Etat quasi indépendant et singulier.

par Kendal NEZAN

  

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Dans l'attente des résultats du scrutin, il assure que ses tractations avec les chiites sont positives.

Souleimanye (Kurdistan)
de notre envoyée spéciale

  

Image 15.10.04 | 14h16 (ANALYSE)

  

Image 08.08.03 | 13h22 © Mario Vargas Llosa.

Traduit de l'espagnol par François Maspero.

  

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par Danielle Mitterrand

Une fois de plus, les intérêts des puissances étrangères vous placent au centre de l'actualité internationale. Depuis des années, je vous soutiens sans relâche, dans votre quête de liberté, de paix et de dignité.

  

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par Ahmad Bamarni

Soldats et officiers de l'armée irakienne ont déjà commencé à déserter leurs unités, peu après le début de l'intervention américaine et alors que la fin du régime de Saddam Hussein est proche.


  

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Istanbul de notre correspondante

Bien que l'armée turque ait démenti avoir envoyé la semaine dernière plus de 1 000 soldats au nord de l'Irak, le nouveau premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a confirmé, dimanche 23 mars, que la Turquie entendait établir dans la région une zone tampon pour "empêcher diverses provocations menaçant notre sécurité" et aider d'éventuels réfugiés.

  

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