Crise Irakienne
  


26 mars 2003 | Avec AFP

L'armée turque a annoncé aujourd'hui qu'elle n'enverra des soldats supplémentaires en Irak qu'en accord avec les Etats-Unis et seulement en cas de menace, première réponse aux inquiétudes de Washington qui craint des violences dans cette région sous contrôle kurde.


  

La crainte du grand dépeçage



PAR AYMERI DE MONTESQUIOU *
[14 février 2003]

Les pechmergas, littéralement «les hommes allant au-devant de la mort», ont décidé de choisir la paix. Deux séjours au Kurdistan irakien ces dernières semaines m'ont fait découvrir une région où le climat de paix et une autonomie de fait ont permis une transformation insoupçonnée. Cette région du Moyen-Orient de 40 000 km2 pour près de 4 millions d'habitants, enclavée, où alternent montagnes arides et riches plaines, a réussi par son développement une démonstration d'autant plus exemplaire qu'elle était improbable.


  

DIYARBAKIR (Turquie), 26 mars (AFP) - 12h23 - L'armée turque a annoncé mercredi qu'elle n'enverra des soldats supplémentaires en Irak qu'en accord avec les Etats-Unis et seulement en cas de menace, première réponse aux inquiétudes de Washington qui craint des violences dans cette région sous contrôle kurde.

  

ERBIL (Irak), 26 mars (AFP) - 14h24 - Le Parti démocratique du Kurdistan (PDK) qui contrôle la zone frontalière de la Turquie a qualifié mercredi de "bienvenue" la décision d'Ankara de n'envoyer des troupes supplémentaires dans le nord de l'Irak qu'en coordination avec les Etats-Unis et en cas de menace.


  



MOSCOU, 24 mars (AFP) - 16h58 - Le ministre russe de la Défense Sergueï Ivanov a affirmé lundi que les forces turques étaient entrées en Irak "il y a deux jours", selon l'agence Interfax.

  



LONDRES, 24 mars (AFP) - 17h01 - Une incursion turque dans le Kurdistan irakien serait "parfaitement inacceptable", a déclaré lundi le Premier ministre britannique Tony Blair au cours d'une intervention aux Communes, ajoutant que cela avait été "très, très clairement" indiqué à Ankara.

  


21 mars 2003 par Gérard CHALIAND

Ankara refuse le stationnement de troupes américaines sur son sol mais se servira de la chute de Saddam, notamment contre les Kurdes.

  


2 decembre 1998

La demande d'extradition par la Turquie d'Abdullah Ocalan, dirigeant du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), actuellement réfugié en Italie, ramène l'attention sur un problème sur lequel le Parlement européen a pris position en 1987 et en 1992 en demandant d'accorder aux Kurdes un minimum de droits démocratiques - notamment culturels - dans le cadre de la République turque. En vain chaque fois.


  

ARIF ZÊREVAN - SELAHEDÎN, 15/8 2003

Tirkiye bi xirûcira rêkirin û rênekirina eskerên xwe bo Iraqê ve mijûl e û li baœûrê Kurdistanê jî kurd bi xirûcira serxwebûn û federalîzmê ve mijûl in.


  

03.02.2000 - N°1839 Monde Info
Tant que l’armée contrôlera le pouvoir à Ankara, les Kurdes auront du mal à faire admettre leurs droits, estime le président de l’Institut culturel kurde de Paris