July 29, 1998 - Panel: Conflict Resolution Approaches

Remarks by: Kendal Nezan:   President, Kurdish Institute of Paris   
I would like to make a few introductory remarks to the discussion.


  

 30.06.1999


Président de l’Institut kurde de Paris, Kendal Nezan répond à nos questions sur la condamnation d’Abdullah Öcalan.

  

 mars 1999 Par Kendal Nezan
(Président de l’Institut kurde de Paris)

APRÈS une errance de quatre mois à travers l’Europe, M. Abdullah Öçalan a finalement été livré au gouvernement d’Ankara, le 15 février 1999 au Kenya, et transféré en Turquie, où il est incarcéré au pénitencier d’Imrali. C’est dans cette île- prison, généralement réservée aux condamnés à mort et où furent notamment exécutés, en 1960, l’ancien premier ministre démocrate Adnan Menderes et deux de ses ministres, que sera jugé le dirigeant du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui mène une lutte armée depuis 1984.


  

 March 1999

After the capture of Abdullah Öcalan (Apo), handed over to the Turks in Kenya on 15 February 1999 and transferred to Turkey’s Imrali jail, the Kurds feel scorned and complain "the Kurds have no friends". For most of them, the PKK leader has been the victim not just of a veritable manhunt, but also a Turkish/American/Israeli "plot" to which the Greek and Kenyan governments have been party. That is the reason for their anger and the wave of often violent demonstrations against these countries’ embassies and consulates in Europe, the Middle East and the Caucasus - which could well continue and grow yet more radical. Kendal Nezan looks at the roles played by the various powers in the dramatic capture of Öcalan and warns that the Kurds’ collective despair may well push them to blind violence.

By Kendal Nezan


  

mars 1998
Par Kendal Nezan (*)

La recherche des armes chimiques et bactériologiques irakiennes a été au coeur de la récente crise du Golfe. Le refus de Bagdad de laisser les experts des Nations unies inspecter les sites présidentiels, où elles seraient dissimulées, devait justifier la nouvelle campagne de bombardements. Les temps changent. Il y a dix ans, le gazage systématique des populations kurdes du Nord de l’Irak avait nettement moins ému les Etats- Unis. Six mois après le martyre de la ville de Halabja, la Maison Blanche devait même accorder 1 milliard de dollars de crédits supplémentaires à M. Saddam Hussein. A l’époque, il est vrai, le futur « nouvel Hitler » était encore l’allié de l’Occident contre la Révolution islamique d’Iran...


  

 An article from March 1998
by Kendal Nezan

 Baghdad's refusal to allow UN experts to inspect the presidential sites on which chemical and biological weapons were allegedly hidden was taken to justify a new bombing campaign on Iraq last month. 


  

 

03.1998

Kendal Nezan, Předseda Kurdského institutu v Paříži, Březen 1998

   Článkem Kendal Nezana se vracíme k námětu protiíráckého embarga, kurdská verze možná osvětluje, proč existuje tolik rozpruplných zpráv o krveprolití v Halabji. Co však prokazuje docela jistě, je čistá hegemonistická (z)vůle USA při uvalování embarg bez ohledu na následky, vydávaná za ušlechtilý boj za lidská práva.


  

octobre 1996
CES BLESSURES OUVERTES AU PROCHE-ORIENT

De sanglantes scènes d’émeutes, l’armée israélienne pénétrant dans les régions autonomes en violation des accords d’Oslo, des membres du gouvernement palestinien rossés par la police, des dizaines de morts : jamais depuis l’Intifada, la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem n’avaient connu un tel embrasement. Trois ans après la poignée de mains entre Itzhak Rabin et M. Yasser Arafat, la fragile paix entre Israël et ses voisins arabes est menacée par l’intransigeance et la rigidité du gouvernement de M. Benyamin Nétanyahou. C’est une grave menace pour l’ordre régional difficilement mis en place par les Etats-Unis au lendemain de la guerre du Golfe. D’autant que, dans le Kurdistan de Turquie, l’armée d’Ankara a également engagé une importante opération militaire, et que la récente crise au Kurdistan irakien s’est traduite par un succès pour Bagdad. En effet, grâce à son alliance avec le Parti démocratique du Kurdistan de M. Massoud Barzani, le gouvernement de M. Saddam Hussein a repris pied dans le Nord. Comme le malheur palestinien, le malheur kurde se poursuit...


Par Kendal Nezan
Président de l’Institut kurde de Paris


  

BAGDAD, 20 août (AFP) - 16h34 - Les Kurdes d'Irak ont laissé entendre samedi qu'ils étaient prêts à céder sur l'autodétermination si cela peut aider à un compromis sur la Constitution, alors que les négociations butent sur la place de l'islam dans la législation.

  

BAGDAD, 7 août (AFP) - 18h58 - Le président irakien, le Kurde Jalal Talabani, a lancé dimanche des réunions avec les leaders politiques auxquels il a fixé comme objectif de surmonter leurs divergences pour parvenir à un consensus sur le projet de Constitution.