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L'écrivain turc Orhan Pamuk est accusé d'avoir reconnu le génocide arménien.
Par Marc SEMO - vendredi 16 décembre 2005
Istanbul envoyé spécial
e chef d'inculpation est lourd : «insulte à la nation turque», un délit passible de six mois à trois ans de prison. L'écrivain turc Orhan Pamuk, 53 ans, est poursuivi pour avoir déclaré à un journal suisse : «1 million d'Arméniens et 30 000 Kurdes ont été tués sur ces terres mais personne d'autre que moi n'ose le dire.»
A. J. - [16 décembre 2005]
Sur la scène politique irakienne, le vote des Kurdes est devenu un événement parallèle. Cette ethnie d'origine perse des provinces montagneuses du nord-est de l'Irak a en effet de nouveau porté ses suffrages sur la liste de l'Alliance kurde, formée par le Parti démocratique du Kurdistan et l'Union patriotique du Kurdistan. Cette coalition regroupe les deux plus grands partis kurdes, dirigés par les anciens «frères ennemis», Jalal Talabani, président de l'Irak fédéral, et Massoud Barzani, qui dirige la région semi-autonome du Kurdistan irakien.
- LE MONDE [14 décembre 2005]
NOUVELOBS.COM [15 décembre 2005]
Jalal Talabani, premier président kurde de l'histoire moderne de l'Irak et dirigeant de la liste kurde aux prochaines législatives, a réussi son pari de démentir ceux qui décrivent les Kurdes comme des citoyens de "seconde zone".
NOUVELOBS.COM [15 décembre 2005]
Massoud Barzani, premier président du Kurdistan irakien, se veut le champion de la cause de sa communauté, n'hésitant pas à aller à contre-courant de la classe politique pour défendre ses revendications.
NOUVELOBS.COM [15 décembre 2005]
Par son prestige inégalé et sa pondération, le grand ayatollah Ali Sistani, chef religieux chiite d'Irak, a tempéré l'ardeur de sa communauté dans sa quête du pouvoir après la chute du régime de Saddam Hussein, en avril 2003.
dimanche 11 décembre 2005, 13h05
(Reuters) dimanche 11 décembre 2005, mis à jour à 18:08
A l'approche des élections législatives de jeudi, les dirigeants kurdes de Kirkouk multiplient les efforts pour faire réintégrer plus de 200 000 Kurdes sur les listes électorales de cette ville où pratiquement toutes les ethnies et religions d'Irak sont représentées.

En Irak, il n'y a pas que les kamikazes et les bombes. À 200 kilomètres au nord de Bagdad, les Kurdes vivent dans une paix relative et sont en train de reconstruire leur pays. Notre reporter y a découvert une réalité qui tranche avec l'image d'une société à feu et à sang.
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