Imprimer cette page

Pour aller AFP Acceuil Sommaire Image
2005 novembre| décembre
2006 janvier| février| mars| avril| mai| juin| juillet| août| septembre| octobre| novembre| décembre
2007 janvier| février| mars| avril| mai| juin| juillet| août| septembre| octobre| novembre| décembre
2008 janvier| février| mars| avril| mai| juin juillet août septembre octobre novembre décembre



Tous les news sommaires



Le président turc aux Etats-Unis exclut toute discussion avec le PKK

Le président turc aux Etats-Unis exclut toute discussion avec le PKK


- Le président turc Abdullah Gül a exclu mardi toute négociation avec les rebelles kurdes basés en Irak, affirmant que leur parler serait comme inviter Al-Qaïda à sa table.

A l'issue d'entretiens à la Maison Blanche avec le président américain George W. Bush, M. Gül a indiqué qu'une solution politique avec les séparatistes kurdes du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) dans le nord du Kurdistan irakien serait impossible car ce sont des "terroristes".

"Il y a des attaques (du PKK) lancés sur la Turquie à partir d'un autre pays qui ont pour cible des civils et des forces de sécurité", a-t-il déclaré lors d'un forum à Washington.

"Aussi comment peut-on parler de solution politique quand les actes de terrorisme sont lancés extérieurement à partir d'un autre pays" a-t-il dit interrogé sur la possibilité d'une solution politique.

"C'est comme tenter de trouver une solution à une attaque d'Al-Qaïda à partir d'un autre pays" a-t-il dit, précisant que le sujet d'une solution politique à la crise avec le PKK n'avait pas été abordé lors de ses entretiens avec le président Bush.

"Ni aujourd'hui, ni lors d'une autre rencontre, nous n'avons discuté de ce thème", a ajouté M. Gül.

Auparavant, M. Bush avait assuré que Washington continuerait à aider militairement Ankara contre le PKK.

"Nous avons affaire à des problèmes communs. L'un de ces problèmes est la poursuite de notre lutte contre un ennemi commun, les terroristes", a indiqué M. Bush. "Et cet ennemi commun, c'est le PKK. C'est l'ennemi de la Turquie, c'est l'ennemi de l'Irak et c'est l'ennemi des gens qui aspirent à vivre en paix".

La Maison Blanche a aussi encouragé mardi le président turc à coopérer avec l'Irak pour trouver une "solution politique à long terme" afin de mettre fin aux violences des rebelles kurdes, "ennemi commun" de la Turquie et des Etats-Unis.




© 1997-2008 Fondation-Institut kurde de Paris, 106, rue La Fayette, F-75010 Paris - Tél.: +33 (0)1 48 24 64 64 - Fax: +33 (0)1 48 24 64 66 Bottom